Tokyo 2020 a identifié des impacts potentiels sur les droits de l’homme résultant d’une réponse sécuritaire inappropriée à la communication physique ou verbale lors des Jeux. Dans le même temps, le COJO s’est inquiété des violations du principe de non-discrimination inscrit dans la Charte olympique résultant de la communication verbale ou physique d’individus. Le personnel, les volontaires et les sous-traitants du COJO doivent avoir non seulement une connaissance de base des droits de l’homme, mais aussi les connaissances pratiques et la capacité de répondre de manière appropriée aux incidents.
Pour faire face à ces risques, Tokyo 2020 a mis en place un groupe de travail interdépartemental chargé de produire un certain nombre de résultats :
- Le premier résultat a été une compilation des expressions verbales et des gestes discriminatoires courants dans les pays du monde entier, afin d’aider le personnel et les bénévoles à identifier les expressions verbales ou les gestes discriminatoires.
- Le deuxième résultat était la conception de lignes directrices internes qui aideraient le personnel et les bénévoles à répondre aux situations individuelles au cas par cas. Le document a été conçu comme des « lignes directrices » plutôt que comme un « manuel » ou une « procédure » afin de reconnaître l’importance de l’évaluation et de la réponse à chaque situation individuelle.
Tokyo 2020 a ensuite entrepris de renforcer les capacités de l’ensemble du personnel et des bénévoles en ce qui concerne la compilation et les lignes directrices.
Source: (Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo, 2021[23])















